Je crée des applications macOS et des sites web, à Paris. Mon objectif : que vous oubliiez qu'il y a un logiciel derrière, et que vous puissiez juste faire ce que vous avez à faire. Simplement, bien, sans rien à comprendre.
Pas dix valeurs corporate. Juste trois principes appliqués à chaque ligne de code.
Pas de raccourcis, pas de bricolage. Mes applications sont faites pour fonctionner aussi bien dans cinq ans qu'aujourd'hui, sans bugs qui s'accumulent.
Tout réagit instantanément. Vous cliquez, ça répond. Pas de roue qui tourne, pas d'attente. Un outil rapide vous fait gagner du temps même quand vous ne le remarquez pas.
Chaque bouton, chaque texte, chaque animation est pensé pour que l'expérience soit agréable. C'est ce qu'on remarque sans pouvoir l'expliquer : la différence entre un outil pénible et un outil dont on aime se servir.
Des outils qui font une chose, et qui la font bien.
Étagère de fichiers, capture de texte, notes flottantes, QR codes, mode présentation, liste de tâches. Six utilitaires macOS réunis dans une icône menubar discrète. Tout reste sur votre Mac, rien n'est envoyé en ligne.
Vos dernières captures d'écran et tout ce que vous copiez, dans un panneau qui s'ouvre quand le curseur touche le bord de l'écran. Pas d'icône dans le Dock, une simple icône dans la barre des menus, et aucune requête réseau.
Un antivirus honnête : analyses rapides ou planifiées, téléchargements vérifiés dès leur arrivée, et un verdict clair avant d'ouvrir une app. Tout est analysé sur votre Mac, rien n'est envoyé. Un seul achat, sans abonnement.
Le jeu de points entre amis : votre lobby, vos règles, un classement en direct, et un gage pour le perdant. Gratuit, avec une formule Pro pour aller plus loin.
Je crois aux outils qui s'effacent quand on n'en a pas besoin, et qui sont là, exactement, quand on en a besoin. Le reste, ce n'est que du marketing.
Pour signaler un bug, suggérer une amélioration, ou simplement dire bonjour : un mail suffit. Je lis tout.